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En marge d’une citation de Ch. Deval et S. Bernard-Curie

La tristesse, le désespoir, l’amertume… autant d’émotions si désagréables que notre cerveau a souvent une stratégie pour que nous pensions ne pas les ressentir : les dissimuler.

La colère est une émotion certes désagréable, mais elle a le mérite de nous faire nous sentir vivants. Acteurs. C’est pourquoi, selon notre tempérament, nous préférons parfois être en colère plutôt que triste ou apeuré.

Et le paravent de la colère dissimule alors les autres émotions que nous n’avons pas voulu accueillir.

Mais n’oublions pas: si nous ne comprenons pas quelle est l’émotion réelle que nous ressentons, nous ne pourrons pas entendre son message… Ainsi la tristesse envoie le message que nous avons vécu une perte. Si nous croyons que nous sommes en colère alors que nous sommes tristes, nous perdons le bénéfice de savoir que nous avons à entrer dans un processus de deuil suite à une perte (d’une amitié, d’un espoir, d’une personne…).

Lorsque je suis en colère, je peux me demander:

  • Qu’est-ce que je ressens réellement?
  • Qu’est-ce que je me dis, au fond, à propos de cette situation?
  • Si je n’étais pas en colère, qu’éprouverais-je?
  • Dans quelle mesure d’autres émotions peuvent se cacher derrière mon paravent de colère?

S’il vous est difficile de vous faire proche de vous, si vous ne savez pas trop ce que vous ressentez, quels sont vos besoins, vos valeurs, prenez contact avec moi! (s.protais@mesailes.com) Un coaching peut vous aider dans ce domaine!

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