Petit outil pour évaluer sa fatigue

La collection « 50 exercices pour » – des éditions Eyrolles – est une mine d’or. Il existe 50 exercices « de PNL », « pour trouver sa mission de vie », « d’estime de soi », « pour les ultra sensibles » etc. C’est dans ce dernier – écrit par Saverio Tomasella et Daphnée Boulogne – que j’ai trouvé des exercices pour évaluer sa « charge sensible » puis sa fatigue.

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🐝 Je connais des personnes qui ne s’écoutent pas.

Par perfectionnisme, par sur-engagement, par croyance que s’écouter signifie être faible (ou tout autre synonyme de ce genre) ou égoïste etc, par désir de bien faire, mais aussi par plaisir d’être sans cesse dans l’action…

Ils sauraient peut-être comment faire, mais ils bloquent l’accès à leurs propres données. La communication est coupée.

Si tel est votre cas, je vous invite à vous demander ce que vous gagneriez à vous écouter, à savoir quel est votre niveau de fatigue. Ne pas vous épuiser, par exemple ? Ne pas retomber en burn-out ?

🐝 Je connais des personnes qui ne savent pas s’écouter.

Qui n’ont jamais appris ce que cela voulait dire.

Etre à l’écoute de son corps, de ses émotions et de ses pensées s’apprend, l’objectif étant de ne pas vivre à la surface, mais de vivre entièrement.

Si tel est votre cas, je vous invite à être bienveillant avec vous-même et à pratiquer cet exercice d’auto-observation pour vous familiariser avec les ressentis corporels liés à cette fatigue. Ce peut être un mal de tête, une tension musculaire, les yeux lourds, mais aussi la gorge qui se serre, une lourderus dans la poitrine…

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Je mets ce mot au pluriel, car il existe au moins 3 types de fatigue :

  • La fatigue physique. C’est elle que nous ressentons après un effort physique ou à la fin de la journée. C’est le corps qui a besoin de repos.
  • La fatigue mentale et cérébrale, que nous pouvons ressentir après le travail, mais aussi après une discussion avec les autres ou avec nous-même. Le cerveau s’épuise, la surcharge est cognitive, c’est la tête qui a trop fonctionné. La charge mentale use nos ressources de concentration et d’espérance, et lorsque cette fatigue est importante, nous nous sentons épuisés, dans le brouillard mentalement, et la concentration est ardue.
  • La fatigue émotionnelle, marque d’émotions fortes ressenties, nous laisse « vidés » et sensibles. Nous la logeons symboliquement dans le « cœur », siège des émotions.  

Mais le besoin peut être plus spécifique : besoin d’être soigné (la fatigue peut être le symptôme d’une maladie), besoin de connexion avec telle personne, besoin de décider et de trancher, besoin physique, besoin de bienveillance, etc.

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La question, après avoir compris quel besoin était en jeu dans cette fatigue, est celle de ce que vous allez en faire. Allez-vous écouter le message de cette fatigue ? le souhaitez-vous ? Si la motivation est là, bravo ! vous allez réussir à l’écouter !

Car tant que la balance ne penchera pas en faveur d’écouter cette fatigue, vous ne l’écouterez pas.

Que pourriez-vous mettre dans cette balance ?

Et lorsque vous aurez décidé de vous engager envers vous-même et que vous aurez compris le besoin caché derrière cette fatigue… agissez ! Même avec un tout petit pas !

Fatigué(e) physiquement ? Qu’est-ce qui vous reposerait ? une micro-sieste, ou fermer les yeux 5 minutes ?

Fatigué(e) cérébralement ? Qu’est-ce qui débrancherait votre mental ? Une séance de cohérence cardiaque ? Une marche rapide ?

Fatigué(e) émotionnellement ? Qu’est-ce qui vous ressourcerait ? Un câlin ? Un appel téléphonique ? Un temps de solitude ?

Bonne auto-observation avec la fiche ci-dessous !

🎤 Si vous avez besoin d’être accompagné.e, notamment si vous êtes en burn-out ou en brown-out, contactez-moi (s.protais@mesailes.ch) ! Je peux vous aider dans ces domaines.

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